À la une

A quelques jours de la réouverture des classes, la rareté du carburant persiste

image

Le retour en salle de classe des élèves pour l'année académique 2021-2022 est dans une impasse difficile. La rareté du carburant dans les pompes à essence représente un problème majeur pour le bon déroulement des activités. Les automobilistes font la queue pour faire le plein avec beaucoup de difficulté sous un soleil de plomb.

A la base, les parents sont confrontés à divers obstacles à quelques jours de la réouverture des classes. L' insécurité qui bat son plein, la solution aux problèmes socio-économiques n’est pas pour demain, se plaignent certains parents.

En général, l'annonce des responsables du bureau de monétisation des programmes d'aide au développement (BMPAD) faisant annonce de l'arrivée des produits pétroliers dans les différents terminaux du pays n'apportent pas une solution au problème de la distribution dans le reste du pays. Certaines pompes à essence peinent à se faire remplir régulièrement. Quand ce n’est pas là lié à l’insécurité, les bateaux ne sont pas encore accostés dans la rade de Port-au-Prince.

Cette rareté provoque des longues files d'attente dans certaines rues et paralyse la circulation des véhicules, surtout à l'heure de la distribution dans certains endroits.

Ainsi, la rentrée des classes s’annonce difficile selon quelques consommateurs qui pensent que la rareté aura de graves incidents sur le quotidien des écoliers.

Joel (nom d'emprunt), est un chauffeur de taxi-moto. Il explique qu'au prix 500 gourdes pour se faire procurer un galon de la gazoline sur le marché informel, ses activités fonctionnent au ralenti.

"Je ne peux me permettre d'acheter le carburant à ce prix tous les jours. On ne sait quel prix reclamé à un client pour le trajet... Augmenter le prix n'est pas toujours acceptable et ce n'est pas toujours favorable pour le passager", se plaint le chauffeur qui se trouve dans une situation gênante tous les jours.

Romeo, (nom d'emprunt), relate que la rareté du carburant et le manque d'éléctricité dans sa zone provoquent le dysfonctionnement de son "Barbershop" depuis jeudi dernier.
"Je n'ai pas les moyens de subsister. Trouver le carburant n'est pas dutout façile et l'acheter à 500 gourdes le galon n'est pas rentable pour mes activités" a t-il lamentablement indiqué.

En effet, à une semaine de la réouverture des classes prévue pour le 21 septembre prochain, le problème de la rareté du carburant persiste et aucune décision officielle du gouvernement n'est encore prise pour résoudre une fois pour toute ce problème durant ces derniers jours.

Exodenews est là pour vous informer!

image

PETIT FRÈRE Jean Rony Poito

Rédacteur

Laisser un commentaire





aucun commentaire pour l'instant